# SEO 2025 : pourquoi c’est plus difficile que jamais — et pourquoi nos clients continuent de croître

> URL: https://4eck-media.de/fr/blog/12152/  
> Language: fr  
> Description: AI Overviews, Core Updates, recherches ChatGPT : les clics organiques deviennent un véritable défi. Nous vous montrons, grâce à de vrais cas concrets en direct, que c’est tout de même possible.

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Les exploitants de sites et les SEO le sentent : quelque chose bouge. **AI Overviews**, déploiements SGE et recherches GPT modifient la façon dont les contenus sont présentés à celui qui cherche. Beaucoup de responsables SEO peinent à arracher encore des clics à Google. Les Core Updates des derniers mois ont laissé des traces. Et soyons honnêtes : qui ne reste pas dans le coup sera décroché.

En parallèle, beaucoup d’agences SEO continuent à affirmer être « actuellement performantes ». Mais que signifie cela encore aujourd’hui, quand la majorité du trafic est avalée par Google lui-même ? Quand ChatGPT ou Perplexity fournissent directement la réponse ? Et quand les Featured Snippets disparaissent soudain derrière des réponses IA ?

La question s’impose : y a-t-il encore quelque chose à faire ? Et l’effort en vaut-il la peine ?

Oui, définitivement. Et nous te montrons comment — avec quatre aperçus de projets frais, directement issus de notre agence. Avec de vrais chiffres. Sans extraits enjolivés. Et avec ce qui compte vraiment : des stratégies durables dans un environnement qui tourne plus vite que jamais.

## SEO 2025 : être visible ne suffit plus

Jusqu’à l’introduction des AI Overviews — c’est-à-dire les réponses basées sur l’IA dans les requêtes Google — la part des [zero-click searches atteignait déjà 65 %](https://4eck-media.de/fr/https://www.seroundtable.com/study-65-of-searches-do-not-click-31128.html). Encore moins cliquaient les utilisateurs mobiles, dont 77 % des recherches ne se traduisaient par aucun clic sur un résultat de recherche. C’était la réalité avec laquelle les agences SEO essayaient d’extraire un maximum de clics des classements. Puis sont arrivées les AI Overviews, c’est-à-dire les **réponses IA directement dans la recherche Google** — en réaction notamment à la montée de ChatGPT, Perplexity et d’autres outils IA. La semaine dernière encore, les AI Overviews ont été déployées pour tout le monde, que tu sois connecté à Google ou non. Google promet que ces nouvelles AI Overviews améliorent l’expérience utilisateur. Bien dit. Dans la pratique, c’est différent — du moins quand on regarde les chiffres de clics. Car ceux-ci évoluent actuellement de manière spectaculaire, au détriment des exploitants de sites.

Un [rapport retentissant d’Ahrefs d’avril 2025](https://4eck-media.de/fr/https://ahrefs.com/blog/ai-overviews-reduce-clicks/) le résume : l’introduction des AI Overviews a entraîné une **baisse moyenne du taux de clic de 34,5 %**.

La base de données ? 300 000 mots-clés, une année de comparaison, tous avec une intention informationnelle. La thèse : plus Google fournit directement la réponse dans le résultat de recherche, moins il y a besoin de clics vers le site lui-même. Et cela devient mesurable.

Dans l’étude Ahrefs, le CTR moyen en position 1 est tombé de 7,3 % à 2,6 % — malgré des classements toujours bons. Et ce n’est que le début.

Le problème : tu ne détectes pas immédiatement cette évolution dans tes outils. La Google Search Console ne fournit pas de données séparées sur les clics issus des AI Overviews. Il n’existe aucune visibilité claire sur le nombre d’utilisateurs qui cliquent sur tes contenus liés dans les Overviews — ou pas.

Et c’est précisément ce que nous vivons actuellement dans la pratique. Voici quelques exemples tirés de notre travail et de notre expérience.

## Cas 1 : visibilité au niveau record — mais le trafic s’effondre

Un parfait exemple est **un ancien projet client** de notre part. Une boutique de niche spécialisée que nous avions construite dans sa première version. Avec le relaunch de septembre 2024 et le passage sur Shopify, le client a confié le **suivi SEO** à un **freelance**. Du fait du changement de système et des URL modifiées, il y a d’abord eu une marche en arrière. Depuis janvier 2025, les classements se sont rétablis.

Quand on regarde aujourd’hui la courbe de visibilité, on pourrait dire : ça tourne. L’indice Sistrix n’a jamais été aussi haut.

Nous ne suivons plus ce client depuis environ un an, mais nous n’avons pas non plus été retirés de la Search Console. Jetons donc un œil aux vrais chiffres. En réalité, la Google Search Console révèle une vérité différente de celle du graphique Sistrix :

Comparaison sur 3 mois par rapport à l’année précédente :

- Clics : de 55 963 à 40 330 — **baisse de 28 %**
- CTR : de 4,3 % à 3,7 %

On aurait pu s’attendre à ce que les clics et la visibilité aient progressé — après tout, les données Sistrix montrent de meilleurs classements qu’à la même période l’an dernier. Avec les annonces Google, Google Shopping et les Product Snippets, le moteur a su rediriger l’attention des chercheurs vers d’autres aspects. Ceux qui ont fait progresser leur visibilité organique ont quand même perdu.

La tendance est encore plus nette à l’échelle des 28 jours :

- Clics : de 15 430 à 10 941 — moins 29 %
- CTR : de 3,9 % à 3,3 %

La tendance baissière se poursuit. Que s’est-il passé ? Nous supposons que le déploiement des AI Overviews pour tous les utilisateurs (pas seulement les connectés) accélère ici son effet, ce qui se voit surtout dans la nouvelle chute du CTR. Précisément sur des shops de niche aux produits qui demandent explications, Google récupère désormais davantage de contenus — sans que les utilisateurs aient encore besoin de cliquer.

Notre conclusion sur le Cas 1 : la visibilité seule ne suffit plus en 2025. Qui mise sur les classements n’a pas pour autant du trafic. Et qui n’adapte pas ses mesures SEO aux comportements utilisateurs et aux nouvelles logiques de SERP perdra à long terme — peu importe la beauté de la courbe SISTRIX.

## Cas 2 : visibilité ? Explosée. Technique ? Optimisée. Résultat ? Clics presque doublés.

Un projet actuel de notre agence montre comment le SEO en 2025 fonctionne encore — quand on sait sur quels leviers agir.

La boutique en ligne appartient au secteur alimentaire, propose des produits de la « forêt » et était jusqu’à fin 2024 plutôt discrète dans les SERP.  
Notre mission : plus de visibilité, plus de trafic, plus de chiffre d’affaires.

Comment les classements ont-ils évolué ? Jetons un œil à Sistrix :

Nous avions conçu et développé la boutique en ligne, et elle est sous notre suivi SEO depuis 2023. Depuis octobre 2024, la visibilité a plus que triplé. La courbe le montre : aucune stagnation, aucune rechute — une croissance continue.

Qu’avons-nous fait ?

- Content marketing avec des contenus adaptés et bien documentés sur les tendances produits et thématiques
- Optimisation technique avec un focus sur le PageSpeed
- Amélioration des Core Web Vitals, sur mobile comme sur desktop — jusqu’à ce que tout passe au vert

Le résultat se reflète-t-il aussi dans du vrai trafic ? Une comparaison avant/après impressionnante pour les trois derniers mois en comparaison annuelle dans la Search Console :

Derniers 3 mois (2025) vs année précédente :

- **+72 % de clics** (de 10 591 à 18 256)
- **+55 % d’impressions** (de 410 486 à 637 398)
- Le CTR a pu être légèrement augmenté — malgré une visibilité accrue (de 2,6 % à 2,9 %)

Et cela continue — car parallèlement à l’offensive contenu, nous avons fait le ménage côté technique. Les rapports Core Web Vitals montrent le résultat noir sur blanc :

149 bonnes URL sur desktop, 149 bonnes URL sur mobile. 0 page à optimiser — et c’est précisément ce qui se ressent. Les optimisations PageSpeed étaient importantes. La boutique a surtout souffert lorsque nous avons intégré Amazon Pay : les JavaScript posaient problème. Le tableau CrUX illustre clairement l’effet de l’optimisation LCP.

**Conclusion du Cas 2 :** le SEO fonctionne encore — mais plus en surface. Qui se contente de « faire du contenu » ou d’installer un thème ne récoltera plus aucune coupe aujourd’hui. Mais qui planifie ses contenus de façon stratégique, livre une technique propre et optimise en parallèle temps de chargement, UX et structure, peut encore croître organiquement en 2025… même « malgré » les AI Overviews.

## Cas 3 : activité saisonnière ? Oui. Croissance ? Quand même toute l’année.

Dans ce troisième exemple, il s’agit d’un projet client actuel par nature très saisonnier : une société de location de bateaux spécialisée sur des régions de vacances en Allemagne. Cas classique : ça tourne de mars à octobre, le reste de l’année, c’est creux.

Vraiment ?

En réalité, ce cas montre que même sur un marché dominé par la saisonnalité, une construction de visibilité continue est possible quand contenus, base technique et intention de recherche s’alignent.

Voici les chiffres de la Google Search Console pour les 28 derniers jours en comparaison annuelle :

Ce qui saute aux yeux :

- Les clics sont passés de 2 963 à 3 490 → +17,8 %
- Les impressions ont presque doublé → +71,1 %
- La position moyenne s’est légèrement améliorée (22,5 au lieu de 22,3)

Le CTR a — comme sur beaucoup de projets en 2025 — baissé : de 4,0 % à 2,7 %.

Bref : la visibilité est là. L’attention aussi. Seul problème : les clics deviennent plus difficiles.

La courbe de visibilité SISTRIX confirme la tendance de long terme :

- Construction régulière depuis 2021
- Aucun effondrement dramatique — malgré Core Updates et déploiements SGE
- Et depuis 2024, un palier clair au-dessus de la zone de fluctuation

Qu’avons-nous fait ?

- Rien de sorcier — mais pas non plus du travail à moitié :
- Clusters de mots-clés et de thèmes sur les périodes de voyage, zones de charter, types de bateaux et météo
- Éviter les pages redondantes — mot d’ordre : budget de crawl et consolidation
- Tuning OnPage sur les pages catégories et détail
- A/B tests sur les snippets, pour gagner des clics malgré les AI Overviews

**Conclusion du Cas 3 :** même dans des secteurs saisonniers, on peut construire de la visibilité toute l’année. Et avec les 28 derniers jours, nous montrons qu’un gain de clics est possible malgré les AI Overviews — même si ce n’est plus aussi simple, comme on le voit en mettant en relation la croissance des clics (+17,8 %) avec l’amélioration des impressions (+71,1 %) et la baisse du CTR (de 4 % à 2,7 %). Le SEO n’est pas une météo, mais une navigation au long cours. Qui trace une fois proprement son cap n’a pas besoin de manœuvrer fébrilement en mer agitée — il faut juste, aujourd’hui, naviguer un peu plus serré au vent.

## Cas 4 : de 1 à 28 langues avec l’International SEO — passage à l’échelle avec structure et substance

TutKit.com est notre propre projet — et aussi la meilleure **preuve que le SEO fonctionne encore en 2025**, à condition d’allier effort et structure.  
Ce que nous recommandons aux clients, nous le mettons en œuvre chez nous. Et pas de façon ponctuelle, mais conséquente — sur le plan éditorial, technique et de l’expérience utilisateur.

**Le point de départ :** notre déploiement international a commencé en 2024. D’une langue, nous sommes passés à 28. En parallèle, nous avons mis à l’échelle notre modèle de contenu — en visant des intentions de recherche claires (« Know » et « Do »), des clusters thématiques, une profondeur sémantique et une architecture à la fois crawlable et utilisable.

Le résultat :

- Clics : de 124 423 à 1 150 000 — +824 %
- Impressions : de 6,8 M à 58,3 M — +757 %
- CTR : légèrement en baisse, comme attendu, de 4,0 % à 2,0 %

### Internationalisation ≠ traduction

Le fondement de la croissance n’a pas été la seule traduction automatique, mais :

- une structure hreflang propre
- des sets de mots-clés propres à chaque marché
- des contenus localisés à pertinence réelle
- une séparation technique des versions linguistiques via des structures d’URL dédiées

Résultat :

- 433 941 mots-clés dans le monde
- 197 110 rien qu’en Allemagne
- 11 580 URL dans le top 100, 3 790 dans le top 10

Indice de visibilité mondial : 28,50

Sur la visibilité allemande aussi, on le voit : le concept de contenu fonctionne, même sans multiplication linguistique. Le nombre d’URL dans le top 100 et le top 10 augmente chaque semaine. Nous gagnons en visibilité.

Qu’avons-nous fait en plus ? Tout ce que les autres se contentent de recommander. À chaque tournant d’année, j’aime lire les prévisions des SEO internationaux, et beaucoup partageaient le même mantra :

*« Faites plus de SEO d’images. »*  
*« Privilégiez le contenu vidéo. »*  
*« Améliorez votre UX. Renforcez les signaux utilisateurs. »*

C’est donc exactement ce que nous avons fait.

SEO d’images :

- Contenus enrichis d’images optimisées et thématiquement adaptées
- Noms de fichiers, [format d’image AVIF](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/fr/blog/avif-le-meilleur-format-de-fichier-pour-le-seo-des-images-et-le-pagespeed/), textes alt, balisage structuré — proprement et systématiquement
- Tutoriels en images pour outils & tutos
- Téléchargements gratuits comme des coloriages, avec une application de coloriage en ligne

Vidéo first :

- Chaque vidéo activée pour être indexable individuellement
- Toujours accompagnée d’un tutoriel image-texte autonome sous forme de page
- Objectif : la meilleure expérience utilisateur possible — pour l’humain comme pour la machine

**Nous en sommes convaincus :** cette stratégie de contenu pensée pour la diversité des médias a massivement amélioré les signaux utilisateurs comme le temps passé sur le site.  
Le time-on-site augmente. Le taux de rebond baisse. Les parcours de clic s’allongent. Google constate que l’utilisateur est satisfait — et nous le voyons dans la croissance.

### Base technique : stable et scalable

Plus de contenu signifie : plus d’URL, plus de défis techniques. C’est pourquoi le travail technique a été au moins aussi rigoureux : 325 760 pages actuellement indexées. Le graphique montre que nous avons aujourd’hui créé un système qui nous permet de **publier et faire indexer plus de 100 000 pages**… **par trimestre**. Grâce au multilinguisme, nous disposons d’un véritable multiplicateur. Et nous le mobilisons volontiers quand cela donne d’aussi beaux graphiques :

Avec une telle **mise à l’échelle du contenu**, même les grandes plateformes atteignent leurs limites. Les bases de données doivent être optimisées et tous les leviers réajustés pour que la **vitesse du site** ne s’effondre pas. Il existe en effet un lien entre [les grandes plateformes multilingues et les problèmes de PageSpeed](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/fr/blog/ameliorer-le-ttfb-comment-grace-au-route-caching-nous-avons-reduit-notre-temps-de-premiere-reponse-serveur-de-88/).

Nous avons aussi rencontré ces problèmes et nous y avons constamment fait face, comme récemment lors de la [résolution des problèmes de CLS](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/fr/blog/12156/).

Désormais, 141 262 pages sont classées « bonnes » en mobile selon les Core Web Vitals. En desktop aussi. Il faut savoir que les Core Web Vitals ne listent que les pages qui présentent au moins un seuil minimal de trafic permettant d’avoir des données utilisateurs réelles. Sur de nombreux sites corporate, on trouve exactement la vue suivante :

C’est pourquoi nous sommes vraiment fiers que tant de pages génèrent déjà un trafic notable. Nos **optimisations PageSpeed** ont porté leurs fruits. Chez nous, chaque type de page affiche une valeur mobile supérieure à 90 en performance.

Même avec une mise à l’échelle massive, la qualité reste stable et le site reste rapide.

**Conclusion du Cas 4 :** la croissance SEO est encore possible en 2025 — mais elle se gagne plus durement que jamais.

Qui se contente d’écrire un peu de blog, de traduire un peu et de mesurer une fois par an le temps de chargement va couler. Mais qui pense structuré, met à l’échelle ses contenus proprement, livre de la qualité technique et s’engage sur tous les formats médias — celui-là peut gagner.

TutKit.com le fait — avec 28 langues, une stratégie vidéo et image mise à l’échelle, plus de 300 000 pages et des KPI propres. Parce que l’effort, oui, en vaut toujours la peine.

## Conclusion : le SEO 2025 n’est pas un sprint — c’est un triathlon de pro

Si les derniers mois nous ont appris une chose, c’est bien celle-ci : le SEO fonctionne encore en 2025. Mais autrement. **Plus dur. Plus honnête.**  
Il ne s’agit plus de quelques bons classements. Et encore moins de courbes de visibilité qui ne tiennent que jusqu’au prochain update.

Il s’agit de penser — et de livrer — de façon globale :

- Techniquement propre.
- Éditorialement structuré.
- Pensé à l’international.
- Visuellement pertinent.
- Et centré utilisateur à tous les niveaux.

Les quatre cas de cet article le montrent chacun à leur manière : qui est prêt à prendre la responsabilité du résultat aura aussi de la portée en 2025. Mais l’effort a augmenté. La complexité aussi. C’est précisément pour cela qu’il faut aujourd’hui plus que « un peu de SEO ».

Il faut une équipe qui apporte expérience, précision et passion. Qui ne dit pas seulement ce qui est possible — mais **prouve que cela marche**.

**Tu veux non seulement bien te positionner en 2025, mais voir de vrais résultats ?**

Alors parle-nous.

- Nous te montrons ce que tu peux faire.
- Nous te montrons ce que tu devrais plutôt éviter.
- Et nous te montrons comment fonctionne aujourd’hui un SEO réellement durable.

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Nous nous réjouissons de découvrir ton projet.
