# Améliorer le TTFB : comment, grâce au route-caching, nous avons réduit notre temps de première réponse serveur de 88 %

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> Language: fr  
> Description: Temps de première réponse serveur vs TTFB : quelle est la différence et comment un route-caching efficace améliore-t-il les performances de ton site ?

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Pour la construction d’un site, chaque milliseconde compte. La rapidité de réaction d’un site a un impact direct sur l’expérience utilisateur et le référencement (SEO). En tant qu’agence spécialisée dans les sites rapides et efficaces, nous cherchons constamment des opportunités d’optimisation pour améliorer la performance de nos projets. Un facteur décisif pour la vitesse d’un site est le **temps de première réponse serveur (Server Response Time)** — c’est-à-dire le **temps serveur**, qui mesure à quelle vitesse un serveur commence à envoyer des données au navigateur. Dans ce billet, je veux te montrer comment, grâce à l’**optimisation du route-caching** sur notre site TutKit.com, nous avons pu améliorer drastiquement le temps de première réponse serveur et, par conséquent, la valeur **TTFB**.

Voici une comparaison des valeurs via l’outil Tech-SEO d’Audisto avant et après l’implémentation du route-caching – une réduction de 88 % du temps de réponse :

    
        
            
                
                    

![Response Time Audisto](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/wp-content/uploads/2025/11/response_time_audisto_90d456b642-1920x1080.avif)
                
            
        
    

Avant de te dire : waouh, on fête ici, avec l’activation du cache, ces gains de vitesse, sache qu’il ne s’agit pas du cache de base de données classique ! Petite distinction : le route-cache dont on parle ici réduit le temps de traitement de la logique de routage, ce qui rend le serveur plus rapide.

## Temps de première réponse serveur vs TTFB (Time to First Byte)

D’abord une explication sur la manière dont Server Response Time et **TTFB** sont liés, car les deux termes vont être utilisés de manière récurrente ci-dessous. Le temps de première réponse serveur fait partie du TTFB, mais ne concerne que le temps que met le serveur à traiter une requête et à envoyer la première réponse.

Le **temps de première réponse serveur** (également appelé Server Response Time ou temps de réponse du serveur) mesure le temps que met le serveur à recevoir une requête, à la traiter et à envoyer la première réponse. Ce temps comprend :

- Le moment où le serveur reçoit la requête.
- Le temps de traitement sur le serveur (par ex. chargement des données, rendu des templates, exécution de la logique).
- L’envoi de la première réponse (souvent l’en-tête HTTP ou la première partie de la page HTML).
- Le temps de première réponse serveur est donc un facteur important pour la performance d’un site, car il détermine la rapidité à laquelle le serveur commence à envoyer la réponse.

Le TTFB est une métrique plus spécifique qui mesure le temps écoulé jusqu’à l’arrivée du premier octet de la réponse au client (navigateur). Ce temps commence dès l’envoi de la requête par le navigateur et se termine quand le premier octet de la réponse arrive au client. Le TTFB se compose de plusieurs phases.

- DNS-Lookup : le temps que le navigateur met à trouver l’adresse IP du serveur.
- Établissement de la connexion : le temps nécessaire pour établir une connexion TCP et une connexion sécurisée (par ex. via TLS).
- Temps de première réponse serveur : le temps que met le serveur à traiter la requête et envoyer la réponse.
- Transfert de données : le temps nécessaire pour transférer le premier octet de la réponse du serveur au client.

Si ton serveur est très rapide mais que la connexion réseau est lente ou que la résolution DNS prend du temps, le temps de réponse serveur peut être bon mais le TTFB présenter de mauvaises valeurs. À l’inverse, si la résolution DNS et l’établissement de la connexion sont rapides mais que le serveur réagit lentement.

Le TTFB est donc une métrique plus large que le temps de réponse serveur, car elle inclut non seulement le traitement sur le serveur mais aussi le transport réseau de la réponse vers le client.

## Situation de départ : potentiel d’amélioration sur le temps de première réponse serveur

Notre équipe a analysé un grand nombre de pages de notre portail multilingue TutKit.com avec des outils comme Google PageSpeed Insights. Un point notable dans les résultats était le temps de première réponse serveur en particulier et la valeur TTFB en général. Avant notre optimisation, le Server Response Time oscillait entre 280 et 700 millisecondes — selon le type de page — ce qui, dans de nombreux cas, entraînait un délai perceptible. Ces valeurs sont sous-optimales pour des sites modernes qui exigent une interaction utilisateur rapide. Nous avons consacré beaucoup de temps à des refactorisations CSS et JavaScript pour améliorer les valeurs PageSpeed et avons aussi appliqué d’autres recommandations de PageSpeed Insights, comme le passage au [format d’image moderne AVIF](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/fr/blog/avif-le-meilleur-format-de-fichier-pour-le-seo-des-images-et-le-pagespeed/). Malgré tout, la valeur TTFB restait basse. Pire encore : à chaque nouvelle langue activée sur notre portail, le temps de première réponse serveur et la valeur TTFB se dégradaient.

Nous avons commencé par le déploiement des langues anglaise et russe en février 2024. Nos valeurs TTFB jusque-là bonnes se sont effondrées.

    
        
            
                
                    

![TTFB - Time to first byte](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/wp-content/uploads/2025/11/ttfb_tutkit_eb3a25ab68-1920x1080.avif)
                
            
        
    

En mars, nous avons lancé notre grand sprint de refactoring JavaScript, qui trouve son apogée en octobre. Ce sprint JS comportait plusieurs jalons, ce qui nous a permis tous les quelques mois de mettre en ligne des améliorations qui ont eu un effet très positif sur la vitesse du site.

Voici une capture de notre Miroboard pour visualiser les différentes étapes du sprint de refactoring JS, qui a effectivement duré de mars à octobre et a été réalisé par mon Head of Development.

    
        
            
                
                    

![JS Refactoring Sprint](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/wp-content/uploads/2025/11/miroboard_js_refactoring_sprint_710fdfc728-1920x1080.avif)
                
            
        
    

En avril, en parallèle, un [sprint base de données pour réduire les requêtes](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/fr/blog/optimisation-efficace-de-la-base-de-donnees-reduction-des-requetes-de-base-de-donnees/) a été mené, ce qui nous a permis de baisser jusqu’à 98 % des requêtes par endroits, accélérant encore les pages. La valeur TTFB a continué de s’améliorer en avril.

En mai, nous avons activé d’autres langues, et nous étions alors en ligne avec 16 variantes de langues sur environ 35 000 pages. On voit bien sur le graphique comment les meilleures valeurs d’avril se sont à nouveau dégradées.

Dans les mois suivants, nous avons continué à refactoriser les fichiers JavaScript et à optimiser la taille du DOM, ce qui a profité au PageSpeed. Nous nous sommes aussi occupés de quelques améliorations CSS, en particulier sur le chargement des fontes et la manière dont les icônes sont intégrées (SVG sprites). En parallèle, nous avons activé d’autres langues.

La capture suivante provient du [Core Web Vitals Checker de RumVision](https://4eck-media.de/fr/https://www.rumvision.com/tools/core-web-vitals-checker/tutkit.com/origin/mobile/?path=/) et montre les valeurs avant activation du route-caching. Tout paraît très bien pour TutKit.com, à l’exception du TTFB.

    
        
            
                
                    

![CRUX RumVision](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/wp-content/uploads/2025/11/crux_rumvision_0e5020a38e-1920x1080.avif)
                
            
        
    

Après plusieurs vérifications et sessions de debugging, nous avons constaté qu’une des causes de ces lenteurs était l’absence d’activation du route-caching. Dans Laravel, le route-caching est par défaut désactivé. Il doit être activé manuellement pour améliorer la performance de l’application.

## La clé de l’optimisation : le route-caching

Le route-caching est une fonctionnalité qui permet au serveur de mettre en cache toutes les routes définies d’un site, au lieu de les recalculer à chaque requête. Cela réduit considérablement le nombre d’opérations que le serveur doit effectuer pour chaque requête – particulièrement utile sur les grands projets.

Dans Laravel, le cache de routes n’est pas créé automatiquement, même si les routes sont déjà utilisées. Tu dois plutôt créer le route-cache manuellement en exécutant la commande *php artisan route:cache*. Cette commande compile toutes les routes dans un seul fichier de cache pour améliorer les performances.

Laravel, en tant que framework PHP, propose plusieurs options de caching. Un caching s’effectue via les bases de données (le standard que beaucoup d’exploitants connaissent comme caching base de données côté serveur), et via PHP. C’est ici que le route-caching entre en jeu, lequel n’est pas activé par défaut dans les frameworks PHP — car ce n’est pas nécessaire pour la plupart des sites web. C’est par ailleurs plus ou moins une option de caching spécifique à Laravel.

Laravel offre de nombreuses possibilités de caching que tu dois activer et configurer pour profiter des avantages. Pour des résultats optimaux en production, il est recommandé d’activer le cache de configuration, de routes et de vues, ainsi qu’un backend de caching de base de données adapté.

Après avoir activé le route-caching, nous avons rapidement constaté qu’il ne fonctionnait pas comme attendu. Par debugging, nous avons découvert que des modifications étaient nécessaires à 12 endroits différents de notre code. En particulier, la fonction MapApiRoutes était chargée en double.

**Debugging et fix :** après l’analyse de ces doubles chargements et d’autres problèmes dans la gestion des routes, nous avons mis en place les corrections nécessaires et activé avec succès le route-cache. Cela a immédiatement apporté une amélioration sensible dans la manière dont notre site répond aux requêtes.

**Temps de réponse serveur réduit :** après l’activation du route-caching et les corrections apportées, nous avons relancé des tests avec Google PageSpeed Insights pour mesurer les effets. Les résultats étaient impressionnants : auparavant, le temps de première réponse serveur se situait, sur différentes pages, à un niveau bien plus élevé.

Cela signifie que le site répond désormais beaucoup plus vite aux requêtes, ce qui se traduit non seulement par une meilleure expérience utilisateur, mais aussi par une meilleure performance SEO. Cette réduction du Server Response Time améliore également les valeurs TTFB et constitue un gain massif en performance.

Un [test avec Pingdom](https://4eck-media.de/fr/https://tools.pingdom.com/) te montre le TTFB en direct (puisque sur PageSpeed Insights tu ne vois que les moyennes des 28 derniers jours) : la valeur *Wait* est chez nous de 29,4 ms. C’est le temps que le navigateur attend les données du serveur. Soit le time to first byte.

    
        
            
                
                    

![Pingdom TTFB](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/wp-content/uploads/2025/11/pingdom_ttfb_97e9acbc0c-1920x1080.avif)
                
            
        
    

## Optimisation DNS comme facteur supplémentaire

Un autre aspect qui contribue à améliorer la performance globale est le **temps de résolution DNS** (DNS Query Time). Il s’agit du temps nécessaire pour résoudre le nom de domaine d’un site en son adresse IP. Le temps nécessaire pour un lookup DNS moyen se situe [typiquement entre 20 et 120 millisecondes](https://4eck-media.de/fr/https://sematext.com/glossary/dns-lookup-time/#:~:text=The%20average%20DNS%20lookup%20time,is%20generally%20considered%20very%20good.).

Nous avons également analysé les temps DNS de notre site et constaté que notre DNS Query Time est de 6 à 11 millisecondes, soit nettement en dessous de la moyenne de 20 à 120 ms. Cela montre que notre setup DNS est déjà optimal et n’a donc pas d’effet négatif sur la performance globale.

## Particularité des projets multilingues volumineux : défis pour le route-caching

Un défi important rencontré lors de l’optimisation de notre projet est la structure multilingue de notre site. Notre portail est actuellement en ligne en 26 langues. Chaque langue compte actuellement plus de 3 700 sous-pages. À chaque nouvelle langue, des URL supplémentaires sont créées, ce qui augmente le nombre.

### Nombre croissant de routes et leur impact sur le TTFB

Dans un projet multilingue, chaque nouvelle langue signifie qu’une URL supplémentaire est créée pour chaque page dans la table de routage. Par exemple :

Une page comme /kontakt devient /de/kontakt, /fr/contact, /es/contacto, etc. Avec 26 langues, le nombre de routes se multiplie en conséquence, ce qui augmente fortement la quantité de données que le serveur doit traiter. Conséquence : sans caching efficace, chaque nouvelle langue allonge le temps de première réponse serveur (et donc le TTFB), car le serveur doit parcourir et calculer un nombre croissant de routes à chaque requête. Dans notre cas, nous avons constaté une **dégradation progressive des valeurs TTFB** à chaque nouvelle langue ajoutée — ce qui apparaît bien dans le tableau CrUX plus haut, où les valeurs TTFB chutent au moment des activations linguistiques de février et mai.

Pourquoi les projets multilingues de grande taille sont particulièrement concernés :

1. Croissance exponentielle des routes : les sites multilingues n’ont pas seulement des routes statiques simples, mais aussi des routes dynamiques qui dépendent des interactions utilisateur ou des appels API. Multiplié par nos 26 langues, la table de routage croît exponentiellement.
2. Complexité accrue : les projets multilingues ont souvent des exigences plus complexes, notamment en matière de structure d’URL et de localisation. Le serveur doit non seulement trouver la bonne route, mais aussi s’assurer que les contenus sont livrés dans la bonne langue.
3. Requêtes de base de données accrues : sur de nombreux projets multilingues, des requêtes BDD supplémentaires sont nécessaires, par exemple pour charger des contenus localisés ou des produits. Le route-caching aide ici, en garantissant que ces requêtes ne sont pas relancées à chaque appel.

Si tu regardes les grandes plateformes de contenu multilingues, tu trouveras sur beaucoup d’entre elles des problèmes de PageSpeed en général et de TTFB en particulier. Voici un aperçu de sites au positionnement similaire à TutKit.com (mais bien plus importants).

    
        
            
                
                    

![Mehrere Screenshots des Rumvision-Core-Web-Vitals-Checkers für freepik.com, pinterest.com, elements.envato.com, canva.com und stock.adobe.com, genutzt von 4eck Media zur Performance-Analyse, Core-Web-Vitals-Optimierung und technischem SEO](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/wp-content/uploads/2025/11/rumvision_core_web_vitals_checker_933546f23d-1080x1920.avif "Core Web Vitals Check")
                
            
        
    

Ce sont tous des services réputés et très performants. Mais tous ont leurs problèmes avec le TTFB et d’autres valeurs Core.

## Le route-caching comme solution pour les projets multilingues

Dans notre cas, l’activation du route-caching était particulièrement décisive, car elle a fortement déchargé le serveur. En mettant en cache les routes, le serveur a pu charger toutes les routes – indépendamment du nombre de langues – depuis un cache rapide au lieu de les recalculer.

Pour les projets multilingues, il est donc essentiel que le route-caching ne soit pas seulement activé, mais aussi bien optimisé. Le route-caching est une fonctionnalité bien implémentée dans **Laravel**, l’un des frameworks PHP les plus populaires. Laravel offre aux développeurs comme nous la possibilité de mettre en cache toutes les routes d’une application.

Mais le route-caching n’est pas limité à Laravel. Des concepts similaires ou des implémentations équivalentes existent dans d’autres CMS et frameworks PHP pour optimiser l’efficacité de la gestion des routes.

- Gestion efficace du cache : plus ton projet a de langues et de routes, plus il devient important d’avoir un mécanisme de cache efficace. Vérifie régulièrement l’intégrité du cache pour t’assurer que des routes obsolètes ou inutiles ne grossissent pas inutilement le cache.
- Cacher correctement les routes dynamiques : assure-toi que les routes dynamiques, créées par exemple par des actions utilisateur ou des appels API, sont traitées correctement dans le cache. Les routes dynamiques peuvent dans certains cas nécessiter des règles spécifiques ou des invalidations.
- Tester l’efficacité du cache : utilise des outils comme Google PageSpeed Insights ou WebPageTest pour vérifier l’efficacité du route-caching. Surtout sur les grands projets multilingues, des tests réguliers sont importants pour s’assurer que le cache fonctionne comme souhaité.

Voici le crawl actuel via Audisto du 25/10/2024. Notre valeur s’est encore améliorée à 38 ms en moyenne.

    
        
            
                
                    

![Response Time TutKit](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/wp-content/uploads/2025/11/response_time_tutkit_e61fa50f8a-1920x1080.avif)
                
            
        
    

## Conclusion : le caching, facteur critique pour les sites multilingues

Pour les sites multilingues volumineux, l’implémentation correcte du route-caching est décisive pour améliorer le TTFB et la performance globale. Actuellement, nous tournons en 26 langues. Notre objectif d’ici mi-2025 est de 50 langues sur TutKit.com. Chaque nouvelle langue ajoute plus de complexité et de charge potentielle pour le serveur. Sans caching, le temps de première réponse se dégrade nettement avec chaque nouvelle langue. En activant et en optimisant le cache des routes, nous avons fait un grand pas en avant en matière de temps de première réponse serveur. La réduction du temps de première réponse, passé de plus de 280 ms à environ 30 ms, montre à quel point cette mesure est efficace. À cela s’ajoute le **DNS Query Time** déjà optimisé, qui, combiné au caching, a fortement accru la vitesse de notre site.

L’optimisation de notre système de caching a été la clé pour garantir, malgré le grand nombre de routes et de langues, un site rapide et réactif. Les projets multilingues et les plateformes de contenu profitent énormément d’une stratégie de caching bien pensée et entretenue – pas seulement pour le SEO.

Mise à jour 17.11.2024 : il est intéressant de noter que l’amélioration du temps de réponse serveur a aussi entraîné une augmentation des demandes de crawl, ce qui fait que nos pages sont davantage et plus rapidement crawlées et indexées par Google.

    
        
            
                
                    

![Crawling-Statistik](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/wp-content/uploads/2025/11/crawling_statistik_ttfb_6bc5f42aad-1920x1080.avif)
                
            
        
    

Mise à jour 17.12.2024 : un mois plus tard, la tendance se confirme. D’autres améliorations ont fait baisser le temps de réponse moyen, tandis que les requêtes de crawl ont continué d’augmenter.

    
        
            
                
                    

![Crawlanfragen und Serverresponse](https://4eck-media.de/fr/https://4eck-media.de/wp-content/uploads/2025/11/crawlanfragen_server_response_tutkit_a303e3c8c8-1920x1080.avif)
                
            
        
    

Si tu cherches toi-même des **améliorations de performance** pour ton site multilingue à grande échelle, tu devrais vérifier et activer le route-caching pour ton système. L’implémentation demande parfois un peu de debugging et d’optimisation, mais les résultats parlent d’eux-mêmes : temps de chargement plus rapides, meilleure expérience utilisateur et SEO amélioré. Si tu as besoin d’aide, écris-nous ! En tant qu’**agence tech pour le SEO & l’optimisation PageSpeed**, nous t’aidons volontiers.
